SPROG le programmateur digital pour vos machines

Aujourd’hui, je vais vous parler d’un article digital offrant des fonctionnalités de programmation avancée de vos décodeurs, mais qui peut aussi être utilisé comme centrale couplée à un ordinateur.

Avec ce produit, vous pouvez programmer depuis votre ordinateur tous vos décodeurs d »une manière très simple et intuitive, sans avoir besoin d’une centrale digitale haut de gamme. C’est par exemple un complément idéal pour une centrale multimauss de Roco et qui permet de lever les principales limitations en programmation d’une multimauss.

Il s’agit du SPROG un petit boitier. Ce boitier se branche en USB à votre ordinateur. Deux fils à rajouter pour l’alimenter et 2 fils vers la voie de programmation et vous êtes prêts à l’utiliser.

Concernant les prérequis logiciels sur votre ordinateur, ils sont simples : un ordinateur avec un port USB, supportant au minimum Windows XP ou ultérieur, Linux ou Mac OS X et avec la machine virtuelle JAVA d »installée.

L’installation se déroule très simplement en suivant le manuel fourni.

La programmation de vos engins moteurs se fait avec le logiciel JMRI et en particulier « Decodeur Pro ». Une fois l’interface prise en main, la programmation de vos machines dans les paramètres les plus complexes devient un jeu d’enfant.

Vous pouvez utiliser le SPROG pour vous faire une base de données de vos décodeurs avec les différents réglages faits sur ceux-ci et éventuellement partager vos fichiers de programmation.

La seconde utilisation possible d’un SPROG est en tant que mini-centrale pour commander vos trains via un logiciel informatique (par exemple RocRail ou JMRI). Pour créer une centrale complète, il vous manque un système de rétrosignalisation avec une connexion informatique directe à rajouter. Cela vous permet de créer un système de commande informatique de votre réseau plus économique qu »en passant par une centrale haut de gamme.

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Le SPROG existe en trois versions :

— SPROG 2 : d’une puissance totale de 1A, il permet principalement de programmer vos locomotives et de piloter un train.

— SPROG 3 : d’une puissance totale de 2,5A, il permet la programmation de vos locomotives et de piloter un petit réseau.

— SPROG Booster : d’une puissance totale de 2,5A, il permet d’augmenter la puissance d’un SPROG 2 ou 3 pour alimenter des réseaux de plus grande taille.

Les différentes versions du SPROG sont disponibles sur le site du distributeur pour la France et la Belgique : boutique train

Le digital démystifié : le digital sous un angle technique mais accessible à tous

Qu’est-ce que le digital ? Pour certains il s’agit du mal absolu ou du bien ultime.

Laissez-moi tout d’abord enlever une part du mythe qui se cache derrière ce terme barbare pour certains.

Le digital ce n’est ni plus ni moins qu’un moyen innovant de commander vos trains.

Sans vous expliquer en détail le fonctionnement du système, les éléments à comprendre dès maintenant sont

 

  • l’électricité dans la voie se décompose en deux parties :
    • la partie continue, qui sert à fournir la puissance pour permettre aux trains de se déplacer
    • la partie alternative, qui permet de transmettre les ordres aux trains
  • chaque locomotive va posséder une adresse, qui doit être unique
  • il est possible d’avoir plusieurs locomotive sur une même voie non isolée sauf dans un cas particulier sur lequel je reviendrai plus tard
  • Il existe plusieurs standards (ou normes bien que cela soit un abus de langage) ; les deux principaux sont le DCC et le Motorola. Vous pouvez aussi parfois entendre parler de format Selectrix ou FMZ. Il s’agit de protocoles particuliers liés uniquement à une seule marque.
  •  Les accessoires fixes possèdent une adresse qui leur est propre. Les numéros bien que commençant comme le matériel moteur sont distincts. La commande d’un aiguillage à l’adresse 1 ne commandera pas une machine avec l’adresse 1 et réciproquement.
  • Nous sommes dans le monde de l’électronique numérique dont tout n’est qu’une suite de 0 et de 1 pour former des bits. L’utilisateur n’a aucunement besoin d’être un expert en matière informatique pour être capable d’utiliser un système digital mais il est important de ne pas perdre cela de vue car certains points sont assez logiques quand on pense informatique.

Le principe de fonctionnement du système :

 

L’objectif d’un système de commande digitale est de transmettre des ordres à des récepteurs qui les interprètent et agissent en conséquence.
Un tel système de commande doit aussi être capable de recevoir et de traiter des rétro-signaux. Un rétro-signal permet d’indiquer la survenue d’un événement tel que la présence d »un train à tel endroit du réseau.
Les systèmes modernes et de gamme moyenne ou haut de gamme sont aussi capables de dialoguer avec un ordinateur dans le but d’automatiser le fonctionnement de l’ensemble du réseau.

 

Pour communiquer, le système de commande utilise un ou plusieurs « bus » avec au minimum 2 conducteurs (ou câbles). Pour transmettre les ordres aux locomotives on utilise la voie.

 

En parallèle il est utilisé d’autres bus, par exemple pour commander les aiguillages, ou recevoir les informations de rétro-signalisation.

 

Le système de commande digitale envoie des messages aux récepteurs pour leur dire ce qu’ils doivent faire.

 

Un message est composé de plusieurs éléments :

Message

 

– Une adresse : pour dire quel récepteur doit tenir compte de l’ordre qui suit
– L’ordre en lui-même : la vitesse, le sens, l’activation des feux,  les arrêts etc…

– Un dispositif de contrôle : pour éviter la prise en compte d’ordres erronés _ en cas de mauvaise transmission un dispositif de contrôle est prévu dans chaque message.

Les systèmes de commande digitale utilisent le courant servant à l’alimentation des trains pour faire transiter les ordres pour ces même trains. Les signaux d’ordres doivent donc être amplifiés -comme un amplificateur audio pour le son qui sort d’un appareil avant d’aller dans des haut-parleurs- pour cela on utilise des « boosters ».
Suivant le système, ils sont soit intégrés, soit dans un boitier séparé. Il est aussi possible d’avoir plusieurs boosters avec une seule centrale pour augmenter la puissance électrique totale disponible.

 

Entre chaque message d’ordre il est prévu l’envoi d’une séquence permettant aux récepteurs ou décodeurs de savoir qu’un nouveau message va commencer, dans cette suite ininterrompue de 0 et de 1 (les fameux bits). Il existe aussi un code spécial (séquence) indiquant la fin du message. En langage informatique on appelle un message délimité par le code de début et de fin un « paquet », pour « paquet de données ».

 

La rétro-signalisation un mot qui fait peur :

La rétro-signalisation est un mot derrière lequel se cache quelque chose d’assez simple. Être capable de savoir si une partie de votre réseau (zone appelée canton) est occupée ou non par un train. La technique la plus utilisée pour réaliser la détection du train est de détecter une consommation de courant sur la zone surveillée au moyen d’un petit circuit électronique. Une fois que le module électronique de détection sait si un train est présent ou non, il envoie cette information via son bus de communication ( S88, RS, ou autre nom barbare qui désigne une technologie bien particulière) à la centrale digitale et le plus souvent à l’ordinateur qui est connecté.

Retrosignalisation vous avez dit ?
Nous reviendrons sur les cas où il est nécessaire d’utiliser un tel système dans la suite de cet article.

 

Voila pour la théorie d’un protocole.

 

Le cas des unités multiples :

Il est possible avec un système digital d’avoir des locomotives en unités multiples. L’intérêt du digital pour réaliser cela c’est qu’il est facile de créer les unités multiples et de les supprimer. En effet, en plus de son adresse unique, chaque locomotive peut recevoir une adresse spécifique d’unité multiple. Une fois configurée, elle répond à cette adresse d’unité multiple mais conserve son adresse pour le jour où elle ne circulera plus en unité multiple. C’est facile à faire et surtout vous pouvez avoir deux machines (ou plus) motorisées qui tractent un même train à la même vitesse. En poussant le système à ses limites vous pouvez même envisager de longs trains comme aux USA et répartir les machines dans le train.

Unité multiple de Dash 8 BNSF

Un des corollaires de la gestion des unités multiples est la facilité d »exploitation des rames réversibles. Il est beaucoup plus facile de contrôler une rame réversible en digital qu’en analogique car vous contrôlez le point d »arrêt de la machine n »importe où sur le réseau par rapport à la détection qui est fait de la voiture pilote.

Je pourrai encore vous en bassinez pendant 10 pages mais ce qui m’importe surtout c’est de vous expliquer le côté pratique du digital est comment l’utiliser au mieux.
Passons maintenant à la pratique et aux différentes utilisations possibles du digital.

 

Le digital simple :

Il s’agit de l’approche la plus attractive du digital et aussi la plus simple. Dans cette configuration, la centrale digitale est connectée au réseau avec deux fils comme pour n’importe quel transformateur. Vous installez autant de décodeurs que vous avez de machines. Chaque machine équipée peut circuler en simultané sur votre réseau avec une gestion indépendante de la vitesse. Cependant, il n’y a aucun système anti-collision. Avec cette approche vous pouvez très simplement commuter en analogique pour faire circuler une machine non équipée.

 

Cette approche du digital est adaptée pour faire circuler quelques trains en simultané et en particulier sur un petit réseau. Vous avez un système très simple à mettre en œuvre et fiable.

Le digital simple avec automatisme :

Avec cette approche vous reprenez le concept précédant, auquel vous ajoutez de la complexité avec de l’électronique pour contrôler vos trains. Il vous est nécessaire de découpez votre réseau en cantons suivant le principe retenu par vos modules électroniques. C’est un système qui en plus de coûter cher vous impose de tirer de nombreux fils entre les modules. Bref vous recréez une partie de la complexité de l’analogique que vous avez choisi de quitter en installant de nouveaux fils. Vous êtes limités et vous ne pouvez pas gérer les situations complexes ni la signalisation autre que rouge/vert. Par contre vous avez un système anti-collision.
Cette approche du digital est pour moi une mauvaise solution -tout du moins dans l’état des produits disponible sur le marché car sur le papier elle est au contraire séduisante- elle combine les problèmes de l’analogique -à savoir la quantité de fils- et fait perdre une grande partie des avantages du digital. Elle est de plus très coûteuse. Le matériel actuellement sur le marché ne permet pas de conseiller cette approche sauf dans des cas très spécifiques.

Le digital informatisé :

C’est une approche qui peut faire peur et ce n’est pas totalement faux. Cependant, avant de partir en courant lisez ce qui suit jusqu’à la fin. Ne le cachons pas, pour réussir dans cette approche, il est nécessaire d’avoir un minimum de connaissances en informatique, car vous allez devoir passer du temps sur votre ordinateur pour configurer des modules électroniques et faire de nombreux essais.
Si vous avez survécu à ce qui précède, tout ce temps passé va vous permettre de découvrir maintenant ce que vous allez pouvoir faire de plus avec le digital informatisé, par rapport aux autres approches.
Il vous permet de contrôler une signalisation française réaliste avec tous les états possibles.
Vous êtes capables de programmer l’exploitation de votre réseau de manière totalement automatique avec des séquences d’itinéraires, des arrêts en gares, …
Le pilotage des trains peut être automatique grâce à l’ordinateur, et si vous le faites vous-même, manuel.
En plus de votre centrale digitale et des locomotives équipées d »un décodeur, pour réaliser tout cela, il vous faut :
– Un logiciel de pilotage informatique de votre réseau
– Des modules de commande pour les aiguillages
– Des modules de rétro-signalisation (ils sont de retour)
– Des modules pour les signaux
– Une interface avec l’ordinateur si votre centrale n’en est pas équipée d’origine
Le monde du digital complexe
Le nombre de modules et les branchements dépendent de votre réseau. Il sera nécessaire de tirer quelques câbles, mais cela sera moins qu’en digital simple automatisé et beaucoup moins qu’en analogique pour réaliser la même chose.

Cette solution est adaptée à partir d’un réseau de taille moyenne qui peut envisager de faire circuler plus de 3 trains en simultané. Pour moi c’est une solution qui n’est que partiellement satisfaisante car elle est complexe, dans le sens où il faut impérativement utiliser un ordinateur car il possède l’intelligence de savoir où sont les trains et l’occupation des voies. Les quelques essais réalisés jusque ici par des industriels sur du matériel hybride permettant de supprimer l’ordinateur ne sont pas encore assez aboutis pour être valables. Je pense à la commande de viessmann dont le principe est excellent mais pas dans la pratique.


C’est bien gentil de parler de digital mais quel est le meilleur moment pour se lancer ? Le moment idéal c’est au début de la construction d’un réseau. En particulier lorsqu’il en est encore au stade de la conception. C’est à ce moment là que vous pouvez encore vous permettre de prendre en compte les spécificités de câblage qu’impose le digital complexe si vous souhaitez automatiser votre réseau.
Mais soyons clairs sur un point : ce n’est pas parce que vous souhaitez automatiser votre réseau qu’il faut foncer sur une technologie et vous lancer dedans tout de suite. Mon conseil est avant tout de prévoir les coupures dans la voie vous permettant de le faire dans le futur et d’étaler vos dépenses et surtout de bien comprendre le digital avant d’attaquer les éléments complexes. Et donc de commencer par faire rouler votre réseau en digital simple avant de l’automatiser.
Si votre réseau existe déjà, suivant l’équipement déjà installé, il vous sera plus ou moins facile de passer au digital. Si vous avez de l’analogique sans automatisme pas de problème majeur remplacez le transformateur par votre centrale digitale.
Si vous avez des automatisme analogique, il vous faudra au préalable les déconnecter pour installer du digital ; par contre, il vous sera plus facile d’installer un digital automatique car il y aura de nombreuses coupures dans la voies. Mais avez vous vraiment besoin du digital si votre réseau est déjà automatisé ???
Choisissez bien votre type de système digital, n’oubliez pas que pour être ambitieux il faut travailler par étapes. En voulant allez trop vite vous loupez des étapes qui peuvent avoir des conséquences importantes.
Cet article a pour but de vous permettre de voir plus clair dans le monde du digital, si après avoir lu cet article vous avez toujours des questions n’hésitez pas à me les poser en écrivant un commentaire en dessous de cet article.

Réaliser un canal, l’exemple du PK 309

Je vous propose de revenir aujourd’hui sur l »un des éléments de décor constituant le module PK309.

Il s’agit du canal qui est enjambé par la voie ferré.
La réalisation de ce canal est une première pour moi. Je vais décrire mon expérience.

Pour commencer, le matériel nécessaire :
– de la résine realistic water de woodland scenic
– du carton de calendrier
– du balsa
– de la peinture : gris, rouille et vert vase ( j’ai utilisé la couleur uniforme russe de la gamme model color)

Les étapes de réalisation :

La zone qui recevra le canal
Essai avec la péniche

Commencer par préparer un support lisse. Ensuite découper des morceaux de cartons. Pour représenter les palplanches en métal.

Du carton de calendrier pour réaliser la base des palplanches

Découper dans du balsa des sections de 1cm de long par la hauteur du carton. Sur chaque section il faut réaliser des angles en biais pour simuler la liaison des sections de palplanches entre elles.

Les jonctions de palplanches en balsa, les angles sont cassés pour les jonctions de palplanches

Installer avec régularité les éléments en bois.

Mise en place des jonctions de palplanches
Mise en place des palplanches

Peindre les bords du canal en gris. Puis ajouter de la rouille et les traces d’écume dans les angles.

Peinture du fond du canal et des palplanches

Ensuite peindre le support de la résine avec la couleur souhaité j’ai choisi pour ma part un vert vase sombre.

Le canal est prêt à recevoir la résine

Une fois sec préparer des barrières temporaires en extrémité des zones où se déroule la coulée de résine. Les barrières sont à fixer bien solidement avec des serres joints pour éviter toute fuite de la résine. Celle-ci, comme tout liquide s’incruste partout.

Barrage pour préparer la coulée de résine

Une fois cela fait vous pouvez couler la résine. Pour ma part j’ai réalisé deux couches de 1mm avec un séchage entre chaque de 24h sans poussière.

Le canal prêt à recevoir sa péniche
Vue d’ensemble avant mise en place de la péniche
La péniche est en place

Voila ce n’est pas plus compliqué que cela.

Mes réseaux : le module FTM le PK309

Dans le cadre du forum auquel je participe, à savoir le forum FTM. Un projet ambitieux de réseau modulaire a été lancé. La première exposition de ce réseau se déroulera les 11, 12 et 13 Novembre 2011 à Ciney en Belgique.

L’objectif est de construire un réseau compatible au format des expositions. Chaque membre de forum fournissant un ou plusieurs modules.

Il s’agit d »un réseau qui sera exploité 100% en digital avec un contrôle informatique. Actuellement, le réseau est exploité en digital simple sans commande informatique.

L’histoire de ce module débute à l’hiver 2010 où je découvre l’existence d »une ligne relativement méconnue. Il s’agit de la ligne Paris Bastille jusqu’à Verneuil l’étang. Cette ligne au départ de Paris dessert la banlieue sud-est de Paris. Aujourd’hui la ligne a été réutilisée entre Vincennes et Boissy-Saint-Léger pour créer une branche du RER A ; très vite je deviens fasciné par cette ligne dont il existe relativement peu d’informations disponibles.

Je décide alors de renoncer à la reproduction d »un module sur le thème de la région du midi qui m’est aussi chère de par ma famille. Mais reproduire un élément de cette ligne est aussi une manière de rendre hommage à l’un de mes grands-pères qui a travaillé dans les ateliers de l »est de la France pour la SNCF.

Finalement, ce module est issu de l’atmosphère du midi avec une péniche qui traverse un canal pouvant tout à fait se rencontrer dans le midi ou sur la ligne de la bastille. Sans oublier pour autant que c’est l »ambiance de la ligne de la bastille qui y est majoritaire.

Je suis aujourd’hui fier de vous présenter le résultat du module fini après un peu moins de 1 an de travail.

Je vous propose de vous faire vivre cette année de travail via une vidéo retraçant la construction du module.

http://www.youtube.com/watch?v=bhEyXN67CvM\r\n
En espérant vous voir nombreux à Ciney.

Reportage : Une visite à Rambolitrain

Le week-end dernier, j’ai été visiter le musée de Rambolitrain, situé à Rambouillet en région parisienne — jusque ici quel scoop — il est cependant plus intéressant de s’intéresser en détail à ce qu’on trouve dans ce musée.

Bien que cela sorte quelque peu du thème de ce blog, je pense que des idées pour vos futurs décors sont à pêcher dans un réseau tel que celui-ci.

En effet, le niveau de détail est très bon dans l’ensemble. Pour n’en citer qu’un qui m’a le plus marqué, la présence des grappes de raisin dans les vignes est un vrai travail d’orfèvre.

Tout d’abord il y a une collection de vieux matériel ferroviaire à l’échelle O, principalement en métal. C’est très intéressant d’un point de vue historique et permet de s »instruire sur le sujet. Quelques trains sont présents à l »échelle HO.

La partie la plus impressionnante étant bien sûr le réseau à l’échelle O situé au dernier étage de la maison qui sert de musée.

Ce réseau est dans l »ensemble avec un décor très beau et très détaillé, mais une chose m’a frappé : je n’ai pas ressenti l’âme de ce réseau. Ni le plaisir que l’on peut avoir à passer des heures devant en se sentant retourné en enfance, ébahi par un réseau immense en tour de pièce.

Je suis donc ressorti après environ 1 h de visite en restant sur ma faim d »une ambiance ferroviaire inoubliable — l’ambiance doit être meilleure en présence du train de jardin autour de la maison durant la saison — et la vitesse des trains n’aide pas à sentir cette ambiance — et n’aide pas le photographe dans son travail.

L’un des points manquant pour moi sur le réseau est l’animation par des mouvements : jeux de lumière, personnage, véhicule, rien de tout cela n’est en place. Le réseau, hormis les trains, est totalement statique— dommage pour l’échelle où il est possible de faire beaucoup !

Je vous livre tout de même un reportage photo de ce réseau qui reste beau malgré la déception que j’ai eue lors de ma visite et permet tout de même de passer un bon moment.

Les différentes échelles pour construire son (micro) réseau

Il existe un grand nombre d’échelles différentes pour construire votre réseau en modélisme. Et il n’est pas toujours facile de faire un choix.

L’article d’aujourd »hui est consacré à ce thème dans le but de vous aider sur ce choix. Le tableau a été traduit et adapté par mes soins et à pour source le site anglophone Carendt.

Pour choisir correctement votre échelle, il y a plusieurs éléments à prendre en compte :
– La place disponible pour votre réseau, plus elle est grande plus vous pouvez envisager une grande échelle.
– Le nombre de matériel disponible dans le commerce ou si vous êtes prêt à tout construire vous même.
– Si vous possédez déjà ou non du matériel pour une échelle en particulier.

Le tableau ci-dessous pour chaque écartement de voies disponible liste les différentes échelles que vous pouvez pratiquer et qu’elles sont les éventuelles contraintes pour celle-ci. Juste après le tableau je fais mon analyse et mes recommandations.

Écartement Nom Écartement réel Échelle Commentaires
1.75in (45mm) 7/8 24in (0,6m) 1:13.7 Trains très grands; Pour constructeur de toutes pièces
Fn3 36in (0,9m) 1:20.3 Variante du G, principalement Bachmann
Gm 1000mm 1:22.5 Voie métrique – LGB et autres
Hn42 42in (1,05m) 1:24 Principalement en Nouvelles Zélande/Australie
1 56.5in (1,41m) 1:32 Écartement standard – Märklin et autres
1.25in (32mm) 7/8 18in (0,45m) 1:13.7 Pour constructeur de toutes pièces
SM32 24in (0,6m) 1:19 Principalement en tant que train de jardin
Hn30 30in (0,75m) 1:24 Pour constructeur de toutes pièces
1m 1000mm 1:32 Voie métrique Européenne
9 Mil 42in (1,05m) 1:32 Utilisé principalement en Nouvelles Zélande
O (U.K.) 56.5in (1,41m) 1:43.5 Écartement standard – beaucoup de fabricants
O(Europe) 1435mm 1:45 Voie normale Européenne – beaucoup de fabricants
O (U.S.) 56.5in (1,41m) 1:48 Écartement standard – beaucoup de fabricants
7/8in(21,87mm) S 56..5in (1,41m) 1:64 Écartement standard
3/4in (18,75mm) 1n2 24in (0,6m) 1:32 Pour constructeur de toutes pièces
On3 36in (0,9m) 1:48 Principalement aux USA pour le moment
16.5mm Gn15 15in (0,375m) 1:22.5 Quelques fabricants
Hn18 18in (0,45m) 1:24 Quelques fabricants
1n21 20-22in (0,5-0,55m) 1:32 Pour constructeur de toutes pièces
1/36 24in (0,6m) 1:36 Pour constructeur de toutes pièces
O16.5 ~28in (0,7m) 1:43.5 Populaire au Royaume Uni
On30 30in (0,75m) 1:48 Populaire – Bachmann et autres
OO 56.5in (1,41m) 1:76 Écartement standard au Royaume Uni, très populaire
HO 56.5in (1,41m) 1:87 Écartement standard -> voie normale, très populaire
14mm On2, O14 24in (0,6m) 1:43.5 Principalement pour constructeur de toutes pièces – Roy C. Link
12mm OOn3 36in (0,9m) 1:76 3 pieds Anglais
HOm 1000mm 1:87 Voie métrique Européenne
TT 1435mm 1:120 Écartement standard
10.5mm Sn2 24in (0,6m) 1:64 Principalement aux USA.
HOn3 36in (0,9m) 1:87 Populaire aux USA
9mm O9 15in (0,375m) 1:43.5 Quelques fabricants au Royaume Uni – Avalon et autres
On18 18in (0,45m) 1:48 Quelques fabricants
Sn2 24in (0,6m) 1:64 Populaire aux USA.
OO9 27in (0,675m) 1:76 Populaire au Royaume Uni
HOn30 30in (0,75m) 1:87 Populaire, de nombreux fabricants
HOe 650-850mm 1:87 Populaire en Europe
NZ120 42in (1,05m) 1:120 Nouvelle Zélande TTn42
N 56.5in (1,41m) 1:160 Écartement standard, très populaire
6.5mm HOn2,HOi 22-24in, 400-650mm 1:87 Pour constructeur de toutes pièces
Nn3, Nm 36in, 1m 1:160 3 pieds Américain, métrique Européen
Z 56.5in (1,41m) 1:220 Écartement standard – Märklin et autres

La lecture de ce tableau a peut-être éclairé certains d »entre vous.
Cependant les échelles les plus courantes en France sont :
– Le HO c »est de loin la plus répandue et avec le plus de matériel
– Le N qui talonne le HO
– Vient ensuite le O et les différents écartements étroit et industriel.

Je ne vous le cache pas je pratique le HO pour plusieurs raisons :
– Parce que j’ai eu à mes débuts du matériel très facilement
– Parce qu’elle est selon moi l’échelle qui permet le meilleur compromis entre taille et niveau de détails
– C’est la plus répandue
– J’ai maintenant une grande quantité de matériel et je ne me vois pas tout racheter.

Pour moi les échelles les plus pertinentes pour construite un micro réseau sont :

Le HO et ses variantes
– Le O
– Le N

A très bientôt pour de nouveaux conseils.

Mes réseaux : le réseau fixe et historique

Il s’agit de mon plus ancien réseau encore construit. Il est composé de plusieurs parties.

– La partie historique
– Le dépôt
– La gare cachée
– La gare terminus

La partie dite historique

Cette section de mon réseau de dimension 3,7*1m a été construite il y a plus de 10 ans dans le but d’être un réseau d’exposition. Composée de 4 modules cette section basée sur un ovale à voie unique représente une petite gare dans la région Normande. A l’opposé de la gare il y a une gare cachée de 4 voies qui permet de varier les circulations. J’ai beaucoup appris avec la construction de cette section sur le plan du décor, de la pose de la voie et électrique.

Le hasard d’un déménagement a fait que j’ai pu uniquement conserver ce réseau. J’ai donc cherché à agrandir celui-ci et après de nombreux projets tous plus ou moins avortés je suis arrivé au projet actuel.

Quelques photos de cette partie du réseau :

Quartier de la gare
Mariage à la chapelle
Passage à niveau
Vue d’ensemble des modules
Champ de vaches Normandes
Ferme Normande

La première extension que j’ai réalisée avec succès a été l’intégration d »un dépôt avec une grande plaque tournante de 24m. Le modèle choisi est la plaque Fleischmann pour sa fiabilité et sont fonctionnement parfait.

J’ai donc construit un dépôt sur 0,6*1,05m + une petite extension en triangle de 0,8m de long.
Le dépôt reproduit est un dépôt mixte avec principalement des installations diesel.
Dans cette surface il y a un grill avec voie d’entrée et 3 de sorties.
Le décor est en cours de réalisation sur cette partie.

Le dépôt dans son état actuel, le décor reste à finir

La seconde extension construite est un ensemble de modules permettant au réseau complet de former un U.
Il y a en tout 3 modules de 1,2 m*0,6 m. Le décor est bien entamé sur ces différents modules mais non achevé.
Le premier module est composé d’une annexe traction de taille symbolique avec un embranchement particulier représentant une installation de chargement de wagons citernes. Une halte voyageurs est aussi installée.

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Dans le prolongement un module courbe est installé permettant de rejoindre les deux modules suivant formant la fin du U.
Les deux derniers modules sont une gare terminus librement inspirée avec un relief assez tranché puisque le décors de fond de l’entrée de gare bénéficie d’un mur de soutènement. La gare de faible importance est tout de même composée de plusieurs voies de débord marchandises et voyageurs.

La ferme sur la colline en entrée de gare
Ambiance nocturne avec une animation Autrichienne dans la ville
Animation dans le quartier de la Gare
Des danseurs dans le quartier de la gare
Champ de vignes et la chapelle
Halle à marchandise en gare

Un prolongement est prévu pour la voie de manière à rejoindre la gare souterraine et boucler le réseau.

Ma dernière construction au réseau est la gare souterraine -non décorée-, elle a été conçue et construite après le reste du réseau. Construite sous le réseau au niveau du sol, elle a ensuite été montée en place.  Cette gare prévue pour être automatisée me pose cependant des problèmes actuellement. J’ai en effet voulu utiliser un système qui semble-t-il n’est pas compatible avec le digital, il va donc falloir que je change de système. Compte tenu du fait que mon réseau est exploité en digital je vais donc m’intéresser à une informatisation de cette zone avec un système digital compatible avec ma centrale Lenz.

La pente d »accès et de sortie vers cette gare respecte une pente de 3% au maximum.

Ce réseau bien que presque achevé – sauf pour le décor où il reste énormément de détails à faire surtout pour le dépôt- m’a beaucoup appris. En effet les différents problèmes électriques m’ont appris qu’il est vraiment important d’apporter un très grand soin à la pose de la voie. J’ai aussi du reprendre une courbe pour corriger une sortie de courbe trop violente qui causait de nombreux déraillements. Mais ce réseau me permet aussi de progresser régulièrement dans mes techniques de décor. Les choix faits au tout début de la construction sont cependant très pertinents comme la structure de mes modules qui est durable, y compris suite à des stockages dans des conditions mauvaises.

Actuellement je suis occupé par la construction d’un module qui s »intégrera dans un ensemble modulaire construit dans le cadre de mon forum.

Nouvelle livrée SNCF : le caméléon

Un récent passage de mon père – lui aussi passionné de chemins de fer et ex-cheminot à la retraite- en gare de Massy-Palaiseau me donne une source d’inspiration pour cet article.

En effet, il a totalement par hasard saisi un effet caméléon sur la livrée des bien connues BB 63000 de la SNCF. La machine en question est la BB 463971.

Une telle livrée montre que même à la SNCF il existe des livrées non officielles parfois improbables.

Le mélange offert ici est donc source d’inspiration pour nos réseaux avec la présence de capots probablement en provenance d’une machine réformée pour remplacer des pièces sur une machine encore en exploitation. Les contraintes budgétaires étant ce qu’elles sont, surtout pour la branche FRET SNCF, les machines ne sont pas repeintes. Nous voici donc devant ce spectacle jusque ici inédit.

Ces photos ont été prises sur fond des travaux en cours pour la nouvelle passerelle en gare de Massy-Palaiseau.

Je suis sûr que certains auront l’envie de reproduire cela sur une de leurs machines.

Un réseau quand on a pas de place c’est possible

Le monde du modélisme ferroviaire est souvent associé au fait qu’il est nécessaire de disposer d’une place considérable pour créer un réseau avec lequel il sera possible de se faire plaisir.

Jusqu’à il y a maintenant 3 ans, je possédais moi aussi ces convictions. Je pensais que si le réseau n’était pas d »une taille importante (surface d’au moins 180 x 120 cm) il n’était pas possible de s »amuser avec son réseau. Il s’agit là d »une grave erreur.

En effet, il y a maintenant 3 ans j’ai découvert par hasard un site anglophone – certains articles ou contenus seront traduits ici dans le futur avec l »aimable autorisation du webmaster du site, le contenu traduit sera indiqué en tant que tel — parlant des micro et petit réseau. Après avoir parcouru en long en large et en travers l’ensemble du site, j’ai décidé de me lancer dans la création de mon premier micro-réseau. L’objectif de ce micro-réseau était de tenir dans une surface de 150 x 30 cm dans mon studio d’étudiant parisien. Ajouté à cela une coulisse amovible pour faire circuler les trains.

Je reviendrai sur ce réseau dans un prochain article. Mais en voici tout de même quelques photos.

Vue d’ensemble du module en situation

 

Une vue in situe sur le micro-module et le jardin ouvrier

Quelques autres exemples de réalisation de micro-réseaux :

La Biscuiterie Jeannette une réalisation d’Olivier Taniou
Un détail parmi les nombreux détails présents sur ce magnifique réseau

Mon but aujourd’hui est de faire passer ce message dans le monde francophone. Il est possible d’avoir un petit réseau avec lequel on prend du plaisir à faire circuler ses trains plutôt que de les voir uniquement tourner en rond sur un ovale sans intérêt. L’intérêt d’un tel réseau se trouve dans les manœuvres.

Cette vision que je vais maintenant vous détailler fait largement appel au modélisme d’atmosphère pour compenser la faible place disponible. Un réseau de petite taille — quelque soit l’échelle choisie — doit obligatoirement faire des choix. Il est par exemple difficile de concilier le fret et les voyageurs. Et il ne sera pas possible de tout avoir sur une toute petite surface.
Autre point important, avec un tel réseau les possibilités de jeu seront principalement liées aux manœuvres, celles-ci seront par exemple sous forme de séquences prédéfinies à respecter ou libres suivant votre libre choix. Un élément très très important pour réussir un tel réseau est de consacrer une place importante à une coulisse ou zone technique. Suivant votre réseau cette zone sera de différente forme : pont secteur, pont transbordeur pour locomotive ou des trains entiers, système de cassette amovible, toutes les variantes imaginables sont possibles.
L’objectif de cette zone est de représenter le monde extérieur à votre réseau dans lequel les trains s’en vont avant de revenir quelque temps après.
Cette partie du réseau nécessite au moins autant de soin que le reste et je dirais même plus, car une mauvaise coulisse ou une coulisse mal conçue fait perdre énormément d’intérêt à votre réseau et finit par vous lasser. C’est ce qui m’est arrivé avec mon premier micro-réseau  !
Pour réussir la conception de la partie décorée de votre réseau, je vous conseille de simplement concevoir votre réseau à l’échelle 1. Comme cela aucune surprise particulière ! Pour faire cela utiliser la voie qui vous servira à construire le module. Si vous n’en avez pas encore utilisé des gabarits (surtout pour les aiguillages).

Bannissez les aiguillages avec un cœur non polarisé ou tout du moins non polarisable — une autre erreur de mon premier module — compte tenu du matériel évoluant à basse vitesse, il est vital d’avoir une électricité parfaite pour éviter tout plantage de locomotive.
 Un dernier point général de conception, pensez à la locomotive la plus longue qui évoluera sur le réseau pour lui prévoir la possibilité de manœuvrer avec le wagon type le plus long à utiliser.

Concernant le décor il est important d’y penser dès la conception de votre module, et d’utiliser des astuces comme d’implanter des morceaux de bâtiment au lieu d’un bâtiment entier pour économiser de la place en utilisant les perspectives. Pensez vraiment à comment vous souhaitez que le décor soit disposé avant de valider votre plan de voie.

Il sera aussi très important de réfléchir avant même de vous lancer dans la construction au moindre détail pour le décor pour qu’il soit très détaillé. vous avez un petit réseau, vous pouvez donc vous permettre encore plus que sur un grand réseau, de peaufiner chaque détail !

Ces quelques conseils généraux devraient déjà vous permettre de dégrossir la conception de votre premier micromodule. Je reviendrais très prochainement sur ce sujet avec des conseils pratiques sur ce qui peut être fait avec un micro-réseau ou ce qu’il ne faut justement pas faire. N’hésitez pas à me laisser des commentaires sur ce qui vous bloque pour concevoir votre micro-réseau.

À très bientôt

Mes réseaux : Le concept micro module

Dans cet article je vais vous présenter en détail, mon premier micro-réseau.

Le thème retenu pour ce réseau est un dépôt de locomotive dans le sud-ouest avec les machines de type midi.
La surface occupée par ce réseau est la suivante : 150*30cm + coulisse amovible.
Pour construire ce premier micro-réseau j’ai employé des techniques simples que j’avais jusque ici utilisées sur des réseaux de plus grande taille.

Un module basé sur une planche en contreplaqué avec un tour en tasseau. Sur cette base il a été construit un coffre pour le fond du décor et l’installation de  l’éclairage tout en facilitant le transport de l’ensemble.
J’ai fait le choix de poser directement la voie sur la planche. Etant dans un dépôt, l’installation de liège me semblait superflue – j’ai regretté ce choix ultérieurement par rapport au bruit de roulement plus important mais restant tout de même contenu- Comme pour un réseau classique j’ai commencé par poser la voie, puis faire l’électricité. Le ballastage a été ensuite l’opération suivante.

Suite à cela j’ai commencé à installer les différents éléments du décor pour texturer le fond du décor et le sol. J’ai réalisé le jardin ouvrier a posteriori, tout comme l’implantation des véhicules et personnages, sans oublier les leviers d’aiguillage.

Le bilan que je tire aujourd’hui de ce réseau est que sur le plan du décor, il m’a permis de me faire la main sur la manière de traiter une petite surface avec le plus grand soin. Cependant le plus gros problème rencontré a été le choix de la voie, j’ai voulu installer de la voie fleischmann modèle. Jusque ici tout va bien, sauf que j’ai commis l’erreur que je paye encore aujourd »hui sur le plan électrique de ne pas prendre des aiguillages avec un coeur alimenté. Les plantages de locomotives circulant à faible vitesse sur un réseau de manœuvre sont donc nombreux. Un tel comportement fait perdre une partie de l’intérêt que l’on peut avoir à exploiter le réseau. Autrement je pense que le choix d’un dépôt est tout à fait intéressant pour permettre et justifier la présence de machines plus nombreuses que sur une zone industrielle par exemple.

J’ai bien essayé de réalimenter certaines zones ; la situation s’en est trouvé améliorée, mais reste tout de même mauvaise. Aujourd’hui, fort de cette expérience, j’ai plusieurs projets toujours dans le domaine du micro-réseau.

J’ai aussi pris la dure décision de détruire ce micro-module suite à un déménagement.

Voici des photos de ce premier module qui fait donc partie de l’histoire.